Parce que, l’anniversaire de la mort de l’un de nos rares homme d’état auquel mon respect est acquis éternellement, est survenu ces derniers jours et que la force et la dignité de ce que j’ai vu et lu, à l’occasion des post et articles qui ont commémoré sa vie et son départ m’ont brutalement renvoyé à la figure un torrent géant qui charriait pèle-mêle : La violence de notre époque, où tout se banalise s’excuse, où les horreurs les plus atroces touchants des enfants et tant
Alors revenons sur l’autre rive : j’adore fêter l’anniversaire. Mais je ne sais plus qui inviter ; nombre de mes amis forts et précieux qui ont parcouru l’essentiel du chemin avec moi ne sont pas près de moi. Sans eux, les moments rêvés perdent tout sens.